Le nom de Pierre Maël est associé à une forme toute particulière de littérature, celle des livres d’étrennes et des livres de prix. On retrouve souvent, dans les greniers, ou sur les étagères d’un brocanteur, les forts volumes rouges aux dorures passées de cet auteur, et l’on sourit à la lecture des titres programmatiques : Seulette, Petit ange, Fleur de France, ou encore, dans… (more)
Le nom de Pierre Maël est associé à une forme toute particulière de littérature, celle des livres d’étrennes et des livres de prix. On retrouve souvent, dans les greniers, ou sur les étagères d’un brocanteur, les forts volumes rouges aux dorures passées de cet auteur, et l’on sourit à la lecture des titres programmatiques : Seulette, Petit ange, Fleur de France, ou encore, dans un registre plus aventureux, Terre des fauves, Une Française au Pôle Nord ou La roche qui tue. Les ouvrages sont nombreux, preuve de la prolixité de l’auteur. Il faut dire que Pierre Maël n’était pas un, mais deux auteurs : Charles Vincent et Charles Causse (père d'un autre auteur de romans d'aventures, Jean d'Agraives). Le premier est né en 1851 à Nudjuffgur, dans les Indes françaises (comme beaucoup d’auteurs de romans d'aventures géographiques, de Jacolliot à Kipling en passant par Rider Haggard, il a donc connu les colonies), et mort en 1920 ; le second est né en 1862 et mort en 1904.
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