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    <name>Zola, Emile</name>
    <birth>1840</birth>
    <death>1902</death>
    <language>fr</language>
    <books>31</books>
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    <biography>&lt;p&gt;&#201;mile Zola (2 April 1840 &#8211; 29 September 1902) was an influential French novelist, the most important example of the literary school of naturalism, and a major figure in the political liberalization of France.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Source: Wikipedia&lt;/p&gt;</biography>
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    <name>Hardy, Thomas</name>
    <birth>1840</birth>
    <death>1928</death>
    <language>en</language>
    <books>12</books>
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    <biography>&lt;p&gt;Thomas Hardy, OM (2 June 1840 &#8211; 11 January 1928) was an English novelist, short story writer, and poet of the naturalist movement. The bulk of his work, set mainly in the semi-imaginary county of Wessex, delineates characters struggling against their passions and circumstances. Hardy's poetry, first published in his fifties, has come to be as well regarded as his novels, especially after the 1960s Movement.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Source: Wikipedia&lt;/p&gt;</biography>
  </author>
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    <name>Daudet, Alphonse</name>
    <birth>1840</birth>
    <death>1897</death>
    <language>fr</language>
    <books>1</books>
    <downloads>725</downloads>
    <biography>&lt;p&gt;Alphonse Daudet, n&#233; &#224; N&#238;mes (Gard) le 13 mai 1840 et mort &#224; Paris le 16 d&#233;cembre 1897, est un &#233;crivain et auteur dramatique fran&#231;ais. Il est inhum&#233; au cimeti&#232;re du P&#232;re-Lachaise &#224; Paris.
&lt;br /&gt;Alphonse Daudet na&#238;t &#224; N&#238;mes le 13 mai 1840. Apr&#232;s avoir suivi les cours de l'institution Canivet &#224; N&#238;mes, il entre en sixi&#232;me au lyc&#233;e Amp&#232;re. Alphonse doit renoncer &#224; passer son baccalaur&#233;at &#224; cause de la ruine en 1855 de son p&#232;re, commer&#231;ant en soieries. Il devient ma&#238;tre d'&#233;tude au coll&#232;ge d'Al&#232;s. Cette exp&#233;rience p&#233;nible lui inspirera son premier roman, Le Petit Chose (1868). Daudet rejoint ensuite son fr&#232;re &#224; Paris et y m&#232;ne une vie de boh&#232;me. Il publie en 1859 un recueil de vers, Les Amoureuses. L'ann&#233;e suivante, il rencontre le po&#232;te Fr&#233;d&#233;ric Mistral. Il a son entr&#233;e dans quelques salons litt&#233;raires, collabore &#224; plusieurs journaux, notamment Paris-Journal, L'Universel et Le Figaro.
&lt;br /&gt;En 1861, il devient secr&#233;taire du duc de Morny (1811-1865) demi-fr&#232;re de Napol&#233;on III et pr&#233;sident du Corps L&#233;gislatif. Ce dernier lui laisse beaucoup de temps libre qu'il occupe &#224; &#233;crire des contes, des chroniques mais meurt subitement en 1865 : cet &#233;v&#233;nement fut le tournant d&#233;cisif de la carri&#232;re d'Alphonse.
&lt;br /&gt;Apr&#232;s cet &#233;v&#232;nement, Alphonse Daudet se consacra &#224; l'&#233;criture, non seulement comme chroniqueur au journal Le Figaro mais aussi comme romancier. Puis, apr&#232;s avoir fait un voyage en Provence, Alphonse commen&#231;a &#224; &#233;crire les premiers textes qui feront partie des Lettres de mon Moulin. Il connut son premier succ&#232;s en 1862-1865, avec la Derni&#232;re Idole, pi&#232;ce mont&#233;e &#224; l'Od&#233;on et &#233;crite en collaboration avec Ernest Manuel - pseudonyme d'Ernest L&#233;pine. Puis, il obtint, par le directeur du journal L'&#201;v&#233;nement, l'autorisation de les publier comme feuilleton pendant tout l'&#233;t&#233; de l'ann&#233;e 1866, sous le titre de Chroniques proven&#231;ales.
&lt;br /&gt;Certains des r&#233;cits des Lettres de mon Moulin sont rest&#233;s parmi les histoires les plus populaires de notre litt&#233;rature, comme La Ch&#232;vre de monsieur Seguin, Les Trois Messes basses ou L'&#201;lixir du R&#233;v&#233;rend P&#232;re Gaucher. Le premier vrai roman d'Alphonse Daudet fut Le Petit Chose &#233;crit en 1868. Il s'agit du roman autobiographique d'Alphonse dans la mesure o&#249; il &#233;voque son pass&#233; de ma&#238;tre d'&#233;tude au coll&#232;ge d'Al&#232;s (dans le Gard, au nord de N&#238;mes). C'est en 1874 qu'Alphonse d&#233;cida d'&#233;crire des romans de m&#339;urs comme : Fromont jeune et Risler a&#238;n&#233; mais aussi Jack (1876), Le Nabab (1877) &#8211; dont Morny serait le &quot;mod&#232;le&quot; &#8211; les Rois en exil (1879), Numa Roumestan (1881) ou L'Immortel (1883). Pendant ces travaux de romancier et de dramaturge (il &#233;crivit dix-sept pi&#232;ces), il n'oublia pas pour autant son travail de conteur : il &#233;crivit en 1872 Tartarin de Tarascon, qui fut son personnage mythique. Les contes du lundi (1873), un recueil de contes sur la guerre franco-prussienne, t&#233;moignent aussi de son go&#251;t pour ce genre et pour les r&#233;cits merveilleux.
&lt;br /&gt;Daudet subit les premi&#232;res atteintes d'une maladie incurable de la moelle &#233;pini&#232;re, le tabes dorsalis, mais continue de publier jusqu'en 1895. Il d&#233;c&#232;de le 16 d&#233;cembre 1897 &#224; Paris, &#224; l'&#226;ge de 57 ans.
&lt;/p&gt;</biography>
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