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    <name>Bront&#235;, Charlotte</name>
    <birth>1816</birth>
    <death>1855</death>
    <language>en</language>
    <books>4</books>
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    <biography>&lt;p&gt;Charlotte Bront&#235;  (April 21, 1816 &#8211; March 31, 1855) was an English novelist and the eldest of the three Bront&#235; sisters whose novels have become enduring classics of English literature.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Source: Wikipedia&lt;/p&gt;</biography>
  </author>
  <author id="534">
    <name>Nerval, G&#233;rard de</name>
    <birth>1808</birth>
    <death>1855</death>
    <language>fr</language>
    <books>2</books>
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    <biography>&lt;p&gt;G&#233;rard de Nerval est n&#233; le dimanche 22 mai 1808, au 168 rue Saint-Martin &#224; Paris. Deux ans plus tard, sa m&#232;re meurt en Sil&#233;sie alors qu&#8217;elle accompagnait son mari, m&#233;decin militaire de la Grande arm&#233;e napol&#233;onienne. Il est &#233;lev&#233; par son grand-oncle maternel, Antoine Boucher, dans la campagne du Valois &#224; Mortefontaine. Install&#233; &#224; Paris en 1814, lors du retour de son p&#232;re, il reviendra r&#233;guli&#232;rement dans ces lieux &#233;voqu&#233;s dans nombre de ses nouvelles.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Encore lyc&#233;en, il se signale par ses traductions de Faust (1828), puis d'Hoffmann et d'autres &#339;uvres de Goethe, qui ont longtemps gard&#233; la r&#233;putation de compter parmi les meilleures qui soient. La premi&#232;re de celles-ci, simplement sign&#233;e &#171; G&#233;rard &#187;, para&#238;t en novembre 1827 et ne porte que sur la premi&#232;re partie du chef-d&#8217;&#339;uvre, la seule connue alors. Goethe appr&#233;cia grandement le travail, allant jusqu&#8217;&#224; dire qu&#8217;il aurait &#233;crit sa pi&#232;ce ainsi s&#8217;il avait d&#251; l&#8217;&#233;crire en fran&#231;ais. Le compositeur Hector Berlioz s&#8217;en inspirera pour son op&#233;ra la Damnation de Faust.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Nerval se lie d&#8217;amiti&#233; avec Th&#233;ophile Gautier, Victor Hugo et Alexandre Dumas. Avec Petrus Borel, il devient l'un des premiers membres des &quot;Jeunes-France&quot;. Il soutient activement Hugo lors de la bataille d&#8217;Hernani d&#233;clench&#233;e le 25 f&#233;vrier 1830 au cours de sa premi&#232;re repr&#233;sentation. En 1835, il s&#8217;installe rue du Doyenn&#233; chez Camille Rougier o&#249; tout un groupe de romantiques s&#8217;y retrouve. En 1846, il s&#8217;installe au &quot;Ch&#226;teau des brouillards&quot; de Montmartre. Il d&#233;crira cette &#233;poque dans un ouvrage sur le th&#233;&#226;tre contemporain qui para&#238;tra en 1852.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;En 1836, il s'&#233;prend de l&#8217;actrice Jenny Colon qui ne le lui rend pas. Il lui voue un culte idol&#226;tre m&#234;me apr&#232;s la mort de celle-ci : figure de la M&#232;re perdue, mais aussi de la Femme id&#233;ale o&#249; se m&#234;lent, dans un syncr&#233;tisme caract&#233;ristique de sa pens&#233;e, Marie, Isis, la reine de Saba... &#192; partir de 1841, il conna&#238;t plusieurs crises de d&#233;mence qui le conduisent &#224; la maison de sant&#233; du docteur Blanche. Ses s&#233;jours dans cet &#233;tablissement alternent avec des voyages en Allemagne et au Moyen-Orient. Son Voyage en Orient para&#238;t en 1851. Il affirme dans une lettre au docteur Blanche dat&#233;e du 22 octobre 1853, avoir &#233;t&#233; initi&#233; aux myst&#232;res druzes lors de son passage en Syrie, o&#249; il aurait atteint le grade de &#171; refit &#187;, l&#8217;un des plus &#233;lev&#233;s de cette confr&#233;rie. Toute son &#339;uvre est fortement teint&#233;e d&#8217;&#233;sot&#233;risme et de symbolisme, notamment alchimique.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Entre 1844 et 1847, Nerval voyage en Belgique, en Hollande, &#224; Londres... et r&#233;dige des reportages et impressions de voyages. En m&#234;me temps, il travaille comme nouvelliste et auteur de livrets d&#8217;op&#233;ra ainsi que comme traducteur des po&#232;mes de son ami Heinrich Heine (recueil imprim&#233; en 1848). Nerval vit ses derni&#232;res ann&#233;es dans la d&#233;tresse mat&#233;rielle et morale. C'est &#224; cette p&#233;riode qu'il &#233;crira ses principaux chefs-d&#8217;&#339;uvre, r&#233;alis&#233;s pour se purger de ses &#233;motions sur les conseils du docteur Blanche : les Filles du feu, Aur&#233;lia ou le r&#234;ve et la vie (1853-1854).&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Le 26 janvier 1855, on le retrouva pendu aux barreaux d'une grille qui fermait un &#233;gout de la rue de la Vieille-Lanterne, dans le &#171; coin le plus sordide qu&#8217;il ait pu trouver &#187;, selon la formule de Baudelaire. Ses amis &#233;mirent l'hypoth&#232;se d'un assassinat perp&#233;tr&#233; par des r&#244;deurs, au cours d'une de ses promenades habituelles dans des lieux mal fam&#233;s, mais il s'est certainement suicid&#233;. Toutefois le doute subsiste car il fut retrouv&#233; avec son chapeau sur la t&#234;te alors qu'il aurait normalement du tomb&#233; du fait de l'agitation provoqu&#233;e par la strangulation.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;On retrouva une lettre dans laquelle il demandait 300 Francs, somme qui, selon lui, aurait suffit pour survivre durant l'hiver. La c&#233;r&#233;monie fun&#233;raire e&#251;t lieu &#224; la cath&#233;drale de Notre-Dame de Paris, c&#233;r&#233;monie religieuse qui lui fut accord&#233;e malgr&#233;s son suicide pr&#233;sum&#233; du fait de son &#233;tat mental. Th&#233;ophile Gautier et Ars&#232;ne Houssaye pay&#232;rent pour lui une concession au cimeti&#232;re du P&#232;re-Lachaise.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Source: Wikip&#233;dia&lt;/p&gt;</biography>
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