L’événement de l’année ! Le livre de tous les records, l’œuvre la plus ambitieuse de Haruki Murakami. Deux tomes pour une odyssée initiatique dans un Japon fantasmé, en 1984, entre deux mondes parallèles, une atmosphère aussi étrange qu’envoûtante pour un roman double qui rassemble toutes les obsessions du maître.
L’auteur sait ménager un suspense qui va crescendo et ne sera pas résolu dans ce premier volume, tout en offrant au lecteur une passionnante réflexion sur la perception que nous avons du temps et de ce qu’on nomme la réalité. 1Q84 fait naturellement référence au 1984 de Georges Orwell et à son Big Brother, dont l’ombre menaçante s’étend sur le roman de Murakami.
Le charme d’Haruki Murakami a agi, encore une fois. 1Q84 est incontestablement le roman le plus éblouissant, le plus mystérieux et le plus poétique de son œuvre déjà remarquable. Dans son voyage onirique, Murakami entraîne le lecteur dans des contrées imaginaires, des mondes parallèles (...)
"Correspondances", c'est le nouveau rendez-vous des biblivores sur Télérama.fr . Un blog tenu par notre bibliphile maison, Marine Landrot.
Publisher: Belfond (August 11, 2011)
Format: EPUB
Page count: 402 pages
File size: 1.3 MB
Protection: DRM
Language: French
Sat, 22 Sep 2012 09:43:55 +0200
Oui, vous avez bien lu : 17h d'écoute pour ce roman foisonnant (enfin, la première partie du triptyque, seulement). Je salue donc la performance des deux acteurs qui tiennent les rôles principaux : Maïa Baran pour Aomamé et Emmanuel Dekoninck pour Tengo.
Venons-en au roman lui-même. Je connaissais Murakami à travers quelques romans lu de lui, dont "Kafka sur le rivage" qui m'avait charmé dès le départ. Ce roman-ci n'a pas fait effet tout de suite. Je l'ai trouvé un peu long à démarrer,… (more)
Oui, vous avez bien lu : 17h d'écoute pour ce roman foisonnant (enfin, la première partie du triptyque, seulement). Je salue donc la performance des deux acteurs qui tiennent les rôles principaux : Maïa Baran pour Aomamé et Emmanuel Dekoninck pour Tengo.
Venons-en au roman lui-même. Je connaissais Murakami à travers quelques romans lu de lui, dont "Kafka sur le rivage" qui m'avait charmé dès le départ. Ce roman-ci n'a pas fait effet tout de suite. Je l'ai trouvé un peu long à démarrer, plein de digressions qui me perdaient un tantinet.
Puis, j'ai compris le rythme de la narration et de l'histoire, au fil des heures, les personnages sont devenus plus clairs, et le charme a opéré.
Le monde imaginaire de 1Q84 et de ses deux lunes ; mais aussi le monde réel et ses hommes qui n'aimaient pas les femmes.
Mais tout de même, l'auteur tourne un peu autour du pot. Chercherait-il le Nobel qui lui a échappé depuis quelques années ?
Et puis ses histoires de Little People m'ont d'abord fait penser aux petits personnages avec lesquels jouaient mes enfants. Un peu trivial comme comparaison. Non, l'auteur est plus intellectuel et oppose Little people et Big Brother, bien sûr. Big Brother - 1984 - tout un programme.
Il est également beaucoup question de whisky dans cette première partie. Trois marques sont sitées et comparées. N'étant pas une amatrice, j'ai trouvé tout de même que les personnages picolaient.
Et puis ouf, pas de jazz cette fois-ci, mais de la musique classique. Il va d'ailleurs falloir que je cherche ce fameux morceau dont il est question tout le long du livre.
Où veut-il emmener son lecteur ? J'ai hâte de le savoir !
L'image que je retiendrai :
Celle des deux lunes, justement, à la fois poétique et pleine d'interrogations.
A propos de mon écoute :
17h, ça fait long à écouter, et pas question de hâcher ma lecture en voiture (d'autant que parfois, je ne suis pas concentré sur ce qui se dit à la radio quand je conduis....)
Me voici donc installée dans une pièce à peu près calme, loin des enfants, car je profite des vacances pour ne pas trop entrecouper le récit. Murakami réclame une attention de tous les instants et à (presque) tous les détails.
J'ai à ce propos regretté de ne pouvoir retourner sur les passages qui m'avaient échappées. Je suis une visuelle (merci la télé...) et j'arrive à me souvenir de passages écrits sur lesquels j'ai besoin de revenir. A l'oral, c'est plus difficile.
Une expérience intéressante, mais sans doute plus valable pour les textes courts.
http://motamots.canalblog.com/archives/2012/08/27/24977638.html
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