SYLVA : « Pour l'éternité, mais pas plus... » un roman sûrement long de temps de réflexion et d'écriture, mais dévoré en une seule bouchée ! Merci pour votre plume !
JULIE : Un roman qui reflète le chaos moderne... Enfin, c'est l'impression que ca m'a donné, et ca m'a bien plu. Y'a pas que la relation de Nora et Domi qui est mise en avant. Y'a aussi la folie dans laquelle nous projette cette société qui brouille tous les points de repères traditionnels… (more)
Ce qu'elles en disent :
SYLVA :
« Pour l'éternité, mais pas plus... » un roman sûrement long de temps de réflexion et d'écriture, mais dévoré en une seule bouchée ! Merci pour votre plume !
JULIE :
Un roman qui reflète le chaos moderne... Enfin, c'est l'impression que ca m'a donné, et ca m'a bien plu.
Y'a pas que la relation de Nora et Domi qui est mise en avant. Y'a aussi la folie dans laquelle nous projette cette société qui brouille tous les points de repères traditionnels par le biais, par exemple du changement de sexe, encore impossible à concevoir il y a quelques décennies. Ici, j'ai plus l'impression qu'on parle d'amours contrariées par le lien de sang, puis par la norme imposée homme/femme, et enfin de l'ambiguïté et du trouble causés par la position toute particulière de Nora dans ce caléidoscope. Et je passe les brefs passages des petits protégés de la "mère" de Domi, tous ravagés par les normes, encore et toujours, les normes.
JUDITH (lez-strasbourgeoises) :
Polar lesbien sans police ... l'héroïne est Butch, fait des ménages, s'adonne à de torrides séances de baise avec une femme mariée et bricole pour ses copines qui fusionnent et nidifient. Elle a un humour décapant et adore sa mère adoptive ex-prostituée, tenancière d'une pension ou l'on monte d'improbables engins Ikéa. Elle craque sur une belle et fatale transgirl évidement maquée avec le plus caricatural et le plus méchant des maffiosi et se retrouve embarquée dans une histoire à mi-chemin entre « Bound » et « Pulp Fiction »...mais en plus drôle !
Toutes les ficelles du Polar lesbien sont là, mais Dina Mann s'en joue avec humour et défie normes et idées reçues !
Un vrai bonheur, écriture savoureuse, effet anti-dépresseur garanti !
MARIA :
j'ai une sacré bibliothèque de livres écrites par des lesbiennes classiques ou modernes et je dois reconnaitre que votre roman Pour l éternité mais plus est tout à fait exceptionnel dans le sens que vous avez fait un mélange je devrais dire une diversité de genre. Je le classerai entre aventure, fantastique et fait réel. C'est pourquoi je le trouve intriguant, je l'ai commencé et je n'ai pas pu le laisser avant de l'avoir lu jusqu'à la fin. Anyway well done you must have a hell of imagination.
KRISTEL (l-editorielles)
Un roman qui se joue des genres, qui n'est pas s'en rappeler l'ambiance aventureuse de Thelma et Louise avec un soupçon de Tontons flingueurs où pointe l'accent de dialogues à la Audiard.
Tue, 15 Mar 2011 13:45:56 +0100
Ce qu'elles en disent :
SYLVA :
« Pour l'éternité, mais pas plus... » un roman sûrement long de temps de réflexion et d'écriture, mais dévoré en une seule bouchée ! Merci pour votre plume !
JULIE :
Un roman qui reflète le chaos moderne... Enfin, c'est l'impression que ca m'a donné, et ca m'a bien plu.
Y'a pas que la relation de Nora et Domi qui est mise en avant. Y'a aussi la folie dans laquelle nous projette cette société qui brouille tous les points de repères traditionnels… (more)
Ce qu'elles en disent :
SYLVA :
« Pour l'éternité, mais pas plus... » un roman sûrement long de temps de réflexion et d'écriture, mais dévoré en une seule bouchée ! Merci pour votre plume !
JULIE :
Un roman qui reflète le chaos moderne... Enfin, c'est l'impression que ca m'a donné, et ca m'a bien plu.
Y'a pas que la relation de Nora et Domi qui est mise en avant. Y'a aussi la folie dans laquelle nous projette cette société qui brouille tous les points de repères traditionnels par le biais, par exemple du changement de sexe, encore impossible à concevoir il y a quelques décennies. Ici, j'ai plus l'impression qu'on parle d'amours contrariées par le lien de sang, puis par la norme imposée homme/femme, et enfin de l'ambiguïté et du trouble causés par la position toute particulière de Nora dans ce caléidoscope. Et je passe les brefs passages des petits protégés de la "mère" de Domi, tous ravagés par les normes, encore et toujours, les normes.
JUDITH (lez-strasbourgeoises) :
Polar lesbien sans police ... l'héroïne est Butch, fait des ménages, s'adonne à de torrides séances de baise avec une femme mariée et bricole pour ses copines qui fusionnent et nidifient. Elle a un humour décapant et adore sa mère adoptive ex-prostituée, tenancière d'une pension ou l'on monte d'improbables engins Ikéa. Elle craque sur une belle et fatale transgirl évidement maquée avec le plus caricatural et le plus méchant des maffiosi et se retrouve embarquée dans une histoire à mi-chemin entre « Bound » et « Pulp Fiction »...mais en plus drôle !
Toutes les ficelles du Polar lesbien sont là, mais Dina Mann s'en joue avec humour et défie normes et idées reçues !
Un vrai bonheur, écriture savoureuse, effet anti-dépresseur garanti !
MARIA :
j'ai une sacré bibliothèque de livres écrites par des lesbiennes classiques ou modernes et je dois reconnaitre que votre roman Pour l éternité mais plus est tout à fait exceptionnel dans le sens que vous avez fait un mélange je devrais dire une diversité de genre. Je le classerai entre aventure, fantastique et fait réel. C'est pourquoi je le trouve intriguant, je l'ai commencé et je n'ai pas pu le laisser avant de l'avoir lu jusqu'à la fin. Anyway well done you must have a hell of imagination.
KRISTEL (l-editorielles)
Un roman qui se joue des genres, qui n'est pas s'en rappeler l'ambiance aventureuse de Thelma et Louise avec un soupçon de Tontons flingueurs où pointe l'accent de dialogues à la Audiard.
ET VOUS ?
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