Une revue prestigieuse vient d'accepter de publier son texte. Mais cette nouvelle, si heureuse, si providentielle, ne peut combler une aussi longue attente.
Dire à J.J. Ruel que j'ai beaucoup aimé sa nouvelle, qu'elle est vivante, que les émotions passent et qu'il me semble l'avoir vécue, cette nouvelle arrivée trop tard. On croise, dans ce texte de Ruel, des silences porteurs de jalousie, de regrets, de chagrin et un dialogue neutre dnas l'ambiguité. Je vais lire les autres. Et puis, merci de m'avoir fait connaitre feedbooks. Lise
on Aug 16, 2008 at 21:28
Dire à J.J. Ruel que j'ai beaucoup aimé sa nouvelle, qu'elle est vivante, que les émotions passent et qu'il me semble l'avoir vécue, cette nouvelle arrivée trop tard. On croise, dans ce texte de Ruel, des silences porteurs de jalousie, de regrets, de chagrin et un dialogue neutre dnas l'ambiguité. Je vais lire les autres. Et puis, merci de m'avoir fait connaitre feedbooks. Lise