Language: French
Written in: 2009
Published: 2010-01-26
Word count: 1,736 words (≈ 7 minutes)
License: Attribution Non-Commercial Share Alike (cc by-nc-sa)
À partir d'une idée stupide, j'ai pondu ce texte délirant. C'est une histoire sans queue ni tête, qui se termine en queue de poisson.
Voilà, c'est dit, alors ne venez pas me reprocher ce genre de défauts. J'ai fait exprès, j'avais envie de m'amuser un peu !
....°(^_^)°....
Claude Attard a eu 15 ans et demi le 7 septembre 1993. Il est né à Gamelle-au-Bœuf d'un père du royaume et d'une maire communiste. Cinquième d'une fratrie de 3 filles, il se retrouve contraint d'exercer, dès son plus jeune âge, une pesante autorité parentale sur un couple de poissons rouges que la marée avait lâchement abandonnés sur le paillasson familial lors de l'équinoxe de mai 68. Le décès de la femelle, emportée par l'anorexie, le marque tellement qu'il songe à entrer dans les ordres alphabétiques.
L'année suivante, il s'embarque à bâbord d'un trimaran à rames et va parfaire sa maîtrise de la mauvaise foi en Australie. C'est à Buenos Aires qu'il découvre la poterie sur soie, la sculpture au fusain et la harpe à percussion. Il garde de ce voyage une collection de 6248 photos dans une boîte à chaussures.
Revenu en métropole, il passe son permis de pêche, mais ne parvient qu'avec de gros efforts à conserver à son casier judiciaire sa virginité d'origine, qui tremble sous les accusations de suicide collectif dont il fait l'objet.
S'essayant alors à la peinture, il expose la Faconde, triptyque en deux tomes, sous le pseudonyme de Jacques-Farid de l'Octogone, puis se consacre à l'étude des langues, en particulier du verlan, qu'il enseigne à la fac de médecine, entre 1983 et 1981.
Il décide de revenir sur les bancs de l'école jusqu'à décrocher un BTS d'hagiographie, un CAP en histoire du lard et une licence d'émasculation parasitaire, obtenue en alternance.
Se rendant compte qu'il n'a pas que ça à faire, il épouse en secondes noces Roselyne Enpointillé et Béatrice Temine, qui avait été son institutrice de pétanque à son retour de Corée. Mais il divorce le trimestre suivant, dans des circonstances restées obscures.
C'est la lecture d'une BD dans la salle d'attente du dentiste qui déclenche sa vocation d'écrivain. Il publie coup sur coup le mode d'emploi d'une cafetière électrique, la notice explicative d'un allume-cigare et la table des matières de l'annuaire des Côtes Brisées. C'est le succès immédiat. En quelques mois, il passe de l'anonymat total à l'oubli absolu, et n'hésite pas à se lancer dans ce qui est l'œuvre de sa vie : le Dictionnaire des Radiateurs et des Espagnolettes, qui l'accapare pendant quinze années, chaque jour entre midi et deux.
Claude Attard a eu 15 ans et demi le 7 septembre 1993. Il est né à Gamelle-au-Bœuf d'un père du royaume et d'une maire communiste. Cinquième d'une fratrie de 3 filles, il se retrouve contraint d'exercer, dès son plus jeune âge, une pesante autorité parentale sur un couple de poissons rouges que la marée avait lâchement abandonnés sur le paillasson familial lors de l'équinoxe de mai 68. Le décès de la femelle, emportée par l'anorexie, le marque tellement qu'il songe à entrer dans les ordres alphabétiques.
L'année suivante, il s'embarque à bâbord d'un trimaran à rames et va parfaire sa maîtrise de la mauvaise foi en Australie. C'est à Buenos Aires qu'il découvre la poterie sur soie, la sculpture au fusain et la harpe à percussion. Il garde de ce voyage une collection de 6248 photos dans une boîte à chaussures.
Revenu en métropole, il passe son permis de pêche, mais ne parvient qu'avec de gros efforts à conserver à son casier judiciaire sa virginité d'origine, qui tremble sous les accusations de suicide collectif dont il fait l'objet.
S'essayant alors à la peinture, il expose la Faconde, triptyque en deux tomes, sous le pseudonyme de Jacques-Farid de l'Octogone, puis se consacre à l'étude des langues, en particulier du verlan, qu'il enseigne à la fac de médecine, entre 1983 et 1981.
Il décide de revenir sur les bancs de l'école jusqu'à décrocher un BTS d'hagiographie, un CAP en histoire du lard et une licence d'émasculation parasitaire, obtenue en alternance.
Se rendant compte qu'il n'a pas que ça à faire, il épouse en secondes noces Roselyne Enpointillé et Béatrice Temine, qui avait été son institutrice de pétanque à son retour de Corée. Mais il divorce le trimestre suivant, dans des circonstances restées obscures.
C'est la lecture d'une BD dans la salle d'attente du dentiste qui déclenche sa vocation d'écrivain. Il publie coup sur coup le mode d'emploi d'une cafetière électrique, la notice explicative d'un allume-cigare et la table des matières de l'annuaire des Côtes Brisées. C'est le succès immédiat. En quelques mois, il passe de l'anonymat total à l'oubli absolu, et n'hésite pas à se lancer dans ce qui est l'œuvre de sa vie : le Dictionnaire des Radiateurs et des Espagnolettes, qui l'accapare pendant quinze années, chaque jour entre midi et deux.
Mon, 17 Jan 2011 00:53:52 +0100
L'ascenseur est en panne. Surtout, ne prenez pas l'escalier
Heureusementt, ce cauchemar frisson de Claude est un peu bisounours pour notre plus grand plaisir